culture

 

LA LANGUE BRETONNE

 

Le breton (brezhoneg en breton) est une langue celtique parlée par plus de 200 000 personnes, en Bretagne (environ 5% de la population bretonne). Ses locuteurs sont des brittophones ou bretonnants.

Elle appartient au groupe des langues Celtiques insulaires, c'est-à-dire originaires de l'île de Grande-Bretagne et plus précisément au groupe brittonique. Elle est apparentée au cornique et au gallois, pratiqués au Royaume-Uni.

Le breton est reconnu comme langue de Région Bretagne, aux côtés du français et du gallo. Il est classé comme «langue sérieusement en danger».

Ainsi en 1902, le ministère Combes promulgue par décret l’interdiction de «l’usage abusif du breton». Les écoles religieuses suivent rapidement et le breton n’est plus enseigné à partir du début du XXe siècle mais continue à être transmis de génération en génération par voie orale.

C'est dans les années 1950 que l'abandon du breton s'est réellement développé en Basse-Bretagne.

C’est en 1977 que furent créées les écoles Diwan (le germe), qui pratiquent la méthode par immersion pour l’apprentissage du breton.

En 1982, la circulaire Savary ouvre la possibilité d’une filière de classes bilingues dans l’enseignement.

Depuis 1990, le breton est de plus en plus représenté dans toute la Bretagne, notamment dans l'enseignement, la signalisation, la télévision, la vie quotidienne, etc.

En 1999 est fondé l'Office de la langue Bretonne (Ofis ar Brezhoneg en breton), association chargée de promouvoir le breton dans tous les domaines de la vie sociale et publique.

Le 17 décembre 2004, le conseil régional de Bretagne reconnaît officiellement et à l’unanimité le breton et le gallo comme «langues de la Bretagne, au côté de la langue française».

 

LA  MUSIQUE BRETONNE

 

La musique est aujourd'hui l'aspect le plus visible de la culture bretonne, grâce au travail et à la créativité de musiciens se réclamant de la culture bretonne, à la diversité des festivals et au nombre de fest-noz. La danse traditionnelle bretonne est aussi très ancrée dans le paysage culturel breton et aujourd'hui, au-delà de la pratique populaire en fest-noz, on voit évoluer à un haut niveau maintenant les cercles celtiques qui proposent des spectacles de plus en plus professionnels, très appréciés du public.

 

 

La tradition de musique à danser chantée (kan ha diskan, chant-contrechant) ou jouée en couple (duo biniou/bombarde) est encore très présente en Haute et Basse Bretagne ; les danseurs se retrouvent au cours d'un fest-noz (fête de nuit) ou d'un fest-deiz (fête de jour).

La musique bretonne s'est considérablement diversifiée et enrichie au cours de la seconde moitié du XXe siècle, en actualisant des thèmes traditionnels avec des sonorités d'aujourd'hui. Sa modernisation radicale a commencé au milieu des années 1960, d'abord avec Alan Stivell qui l'a popularisée dans le monde entier, suivi par d'autres artistes.

Petit lexique musical

 

 

La Bretagne a conservé la mémoire d'une grande variété de costumes traditionnels, signes d'identification à des « pays » ou terroirs. « Kant bro, kant giz »,Cent pays, cent modes, dit un proverbe célèbre. Ces costumes ne sont plus portés qu'à l'occasion des fêtes publiques (pardons, concours de danses et de chants, représentations). Une des caractéristiques les plus remarquables est la variété et la majesté des coiffes féminines, sortes de bonnets gracieux ornés de dentelle destinés à retenir et à cacher les cheveux.

 

 

 

Les sabots ( en breton, boutou coat )

Avant les années 1950, les sabots étaient portés à la campagne dans la vie de tous les jours (travail de la terre, pêche, usines... ), on les portait pieds nus et souvent avec de la paille. Il existait aussi des sabots brodés pour les dimanches et les jours de fête.

 

Le métier de sabotier est le seul métier utilisant du bois vert. En Bretagne, la fabrication se fait traditionnellement à partir de grumes de hêtre. Depuis une cinquantaine d'années, les sabots ont évolué pour s'adapter aux pantoufles, symbole de confort intérieur.

La Bretagne compte actuellement 7 sabotiers sur une vingtaine en France, preuve de l'ancrage et de l'authenticité dans la culture bretonne.

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Commentaires (1)

1. jocelyn 01/10/2010

J'aime le Bretagne. Les gens sont gentils la région est magnifique.
St Malo,Dinan,Locronan,Audierne, Concarneau, Rennes,il serait trop long d'énumérer toutes les villes et leurs calvaires en granit.Trop long, d'énumérer l'histoire, les légendes, la musique.
Bretons profitez de votre magnifique région! Conservez religieusement ce patrimoine irremplaçable!

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