culture

La musique est aujourd'hui l'aspect le plus visible de la culture bretonne, grâce au travail et à la créativité de musiciens se réclamant de la culture bretonne, à la diversité des festivals et au nombre de fest-noz. La danse traditionnelle bretonne est aussi très ancrée dans le paysage culturel breton et aujourd'hui, au-delà de la pratique populaire en fest-noz, on voit évoluer à un haut niveau maintenant les cercles celtiques qui proposent des spectacles de plus en plus professionnels, très appréciés du public.

 

 

La tradition de musique à danser chantée (kan ha diskan, chant-contrechant) ou jouée en couple (duo biniou/bombarde) est encore très présente en Haute et Basse Bretagne ; les danseurs se retrouvent au cours d'un fest-noz (fête de nuit) ou d'un fest-deiz (fête de jour).

La musique bretonne s'est considérablement diversifiée et enrichie au cours de la seconde moitié du XXe siècle, en actualisant des thèmes traditionnels avec des sonorités d'aujourd'hui. Sa modernisation radicale a commencé au milieu des années 1960, d'abord avec Alan Stivell qui l'a popularisée dans le monde entier, suivi par d'autres artistes.

Petit lexique musical

 


La Bretagne a conservé la mémoire d'une grande variété de costumes traditionnels, signes d'identification à des « pays » ou terroirs. « Kant bro, kant giz »,Cent pays, cent modes, dit un proverbe célèbre. Ces costumes ne sont plus portés qu'à l'occasion des fêtes publiques (pardons, concours de danses et de chants, représentations). Une des caractéristiques les plus remarquables est la variété et la majesté des coiffes féminines, sortes de bonnets gracieux ornés de dentelle destinés à retenir et à cacher les cheveux.

 

 

 

Les sabots ( en breton, boutou coat )

Avant les années 1950, les sabots étaient portés à la campagne dans la vie de tous les jours (travail de la terre, pêche, usines... ), on les portait pieds nus et souvent avec de la paille. Il existait aussi des sabots brodés pour les dimanches et les jours de fête.


 

Le métier de sabotier est le seul métier utilisant du bois vert. En Bretagne, la fabrication se fait traditionnellement à partir de grumes de hêtre. Depuis une cinquantaine d'années, les sabots ont évolué pour s'adapter aux pantoufles, symbole de confort intérieur.

La Bretagne compte actuellement 7 sabotiers sur une vingtaine en France, preuve de l'ancrage et de l'authenticité dans la culture bretonne.

 

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Dernière mise à jour de cette page le 02/08/2010

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